Coliving and more...

Coucou les loulous ! Voilà plus de trois mois depuis mon dernier post et la vie a beaucoup changé entre temps.

Après être descendue assez bas ce printemps, l’été a été une période de récupération et de renaissance.

Plusieurs raisons à cela.

Après un confinement entièrement basé sur l’alcool, le gras et le sucre, j’ai décidé de prendre en main ma santé mentale, en partie grâce à une nutrition plus saine (spéciale dédicace à Andreia et Anna).

A l’aide d’un nutritionniste catalan légèrement ayatollah, me voilà devenue quasi végane… OMG! Plus de viande, plus de produits laitiers (à part la burrata bien sûr :)), et plus d’alcool (si, si, trois mois je vous jure :)).


Du coup, je découvre les boutiques bio hipsters du quartier et ses aliments bizarres, des graines à l’ail noir, de la levure à la chlorelle, du lait d’épeautre à l’huile de coco. J’en ai même perdu le goût pour l’alcool, c’est vous dire. Je deviens adepte des virgin mojitos et autres cocktails sans alcool. Je fais des cures de raisin. Et même que je mange des algues… On est mal barrés…

Il y a Barcelone bien sûr, son soleil, sa mer, ses rues, les ami.e.s…

Un sentiment de connu, de familiarité, et oui on porte des masques mais la vie continue.

Et puis je bosse avec ma psy pour développer la voix d’Aurélie face à Jason, Josiane et j’en passe. En Juillet, voyant ma détresse, elle m’a conseillé de voir un collègue psychiatre qui m’a prescrit de légers anti-dépresseurs. Pour la première fois de ma vie. Et je dois dire que cela m’a permis de passer l’été avec une stabilité d’humeur assez précieuse. Bien sûr, les conditions ont changé depuis le confinement mais ne plus ressentir cette profonde tristesse, cette solitude, ces hauts et ces bas souvent imprévisibles et incontrôlables est extrêmement reposant.


La présence de Najam m’a aussi donné plus de calme et de sérénité. Pour la première fois depuis le début de notre relation, nous avons pu passer quasiment trois mois ensemble non stop et c’est agréable d’avoir un compagnon de voyage sur qui je peux compter. Une certaine stabilité émotionnelle. Pour une fois, pas d’impuissance face à un visa éventuel, pas de contrainte temporelle ou d’avion à prendre. Ses études sont désormais en ligne et nous pouvons aller où bon nous semble.






Parce qu’il y a cela aussi dans ce sentiment de bien-être récupéré. Malgré le Covid et ses restrictions (on est pro du test PCR maintenant), il est quand même encore possible de bouger et de passer du temps avec ceux qui comptent.

Alors on en a profité !




Pour explorer Mallorca et ses plages paradisiaques, la Costa Brava et ses ruines romaines, la campagne immémoriale d’Avesnes-le Sec près de Valenciennes, les marchés de Bruxelles, les impressionnantes montagnes des Dolomites ou les vallées toscanes. Passer du temps de qualité avec les gens que l’on aime. Bien manger. Profiter de la vie. What else ?







Niveau boulot aussi l’horizon est prometteur. Après un premier semestre marqué par une entreprise faussement horizontale, j’ai aujourd’hui de nombreuses collaborations prévues avec des personnes beaucoup plus alignées avec mes valeurs.







Je construis les formations sur l’anti-racisme et l’oppression systémique d’EqualPlus à Londres pour des clients internationaux.

J’ai terminé ma formation de coach et fait désormais partie du réseau Torch dédié au leadership coaching aux Etats-Unis.

Et puis j’ai réussi le miracle intégral d’être sélectionnée aux UN sans piston !!! Après des années à postuler dans le vide, voilà que je rejoins le


World Food Program pour 6 mois à mi-temps afin de les aider à développer leur programme de diversité et inclusion… Et tout çà en ligne bien sûr.




Donc voilà c’est un peu la fête. Après un début d’année relativement morose où les voix les plus dark de Jason et Josiane me disaient que j’avais raté ma vie, qu’il était trop tard désormais et qu’il n’y avait plus d’espoir, voilà une belle revanche. Donc on a fêté une nouvelle édition du 28 Septembre ensemble! Merci les ami.e.s!







Dernière étape : clarifier le lieu de vie. Si on peut travailler de n’importe où, où et comment choisissons-nous de vivre ? Cela vaut-il la peine de rester dans nos apparts bruyants et chers du centre-ville ? Du coup, je vais quitter ma coloc d’Arc de Triomph à la fin du mois et explorer différentes options de coliving, ici ou ailleurs.

Cette semaine, je vous écris d’un petit village aragonais de 70 habitants où nous avons élu domicile avec 10-12 autres free-lances de toute l’


PandoraHub propose aussi de vivre ensemble à la campagne et les projets se multiplient comme The Home. Ce qui est sûr, c’est que je veux vivre au chaud, au soleil, à la lumière.

Et puis après on réfléchira à la question de la maternité. La clinique Quirón où j’ai congelé mes ovules il y a 10 ans semble confiante. Est-ce une aventure que je peux vivre seule ? Avec vous ? En communauté ? Comment vivrais-je cette limitation de ma liberté ? Comment gagner sa vie comme entrepreneur avec un enfant en bas âge et aucune famille proche ? Il faut réinventer notre conception de la famille, de l’habitat, du travail. On y bosse.

Allez bonne semaine ! Je vous embrasse fort !




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